Rotin blanc naturel ou rotin peint : quelles différences d'entretien ?

Un rotin blanchi dans la masse garde sa teinte en profondeur et se dépoussière simplement, alors qu'un rotin peint porte une couche en surface qui s'écaille aux angles et se retouche au fil du temps. La différence se voit surtout après deux ou trois ans d'usage.

Rotin blanchi ou peint : lequel vieillit le mieux ?

Le blanchiment traite la liane avant le tressage : la couleur pénètre la fibre, si bien qu'une éraflure ne révèle pas de teinte différente en dessous. L'entretien se limite alors à un dépoussiérage régulier au pinceau souple, en suivant le sens du tressage, et à un chiffon à peine humide pour les marques. La peinture, elle, forme un film. Elle donne un blanc plus opaque et plus lumineux, mais ce film s'use là où le corps frotte, en haut du dossier, et s'écaille sur les arêtes lors d'un déménagement. Les retouches se font au pinceau fin, si l'on retrouve la teinte exacte. Dans les deux cas, évitez les nettoyants abrasifs et l'alcool, qui ternissent le blanchi et attaquent la peinture. Le jaunissement, lui, ne dépend pas de la finition mais de l'exposition : un rotin clair placé face à une fenêtre plein sud jaunit dans les deux cas, et un simple voilage suffit à l'éviter. Pour comparer les finitions claires disponibles, parcourez les têtes de lit en rotin.

Le rotin blanchi demande moins d'attention sur la durée, le peint offre un blanc plus franc mais accepte mal les chocs et les frottements répétés.

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modèles en rotin clair

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