Quels sont les différents types de têtes de lit ?
Quatre familles dominent : le bois massif, les fibres tressées comme le rotin et le cannage, le capitonné en tissu ou velours, et les modèles à rangements intégrés. Chacune répond à une priorité différente : durabilité, légèreté, confort ou gain de place.
Comment se distinguent ces quatre familles ?
Le bois massif est le plus durable. Chêne, teck, manguier ou pin traversent les décennies, se réparent et se poncent. Il est aussi le plus lourd, ce qui impose une fixation sérieuse. Les fibres tressées, rotin, osier et cannage, jouent la carte inverse : légèreté, transparence et motif. Un panneau de 160 cm y pèse une douzaine de kilos, se pose en deux points et laisse respirer un petit espace. Sa limite est la fragilité de la trame, qui supporte mal les appuis répétés. Le capitonné en tissu ou en velours privilégie le confort d'adossement et l'isolation contre un mur froid. C'est la seule famille agréable pour lire au lit sans coussin supplémentaire, mais aussi celle qui marque et qui retient la poussière. Les modèles à rangements, enfin, remplacent tables de chevet et étagères. Ils gagnent de la place au sol mais avancent davantage dans la pièce, souvent vingt à trente centimètres. Comparez les familles parmi les têtes de lit en bois.
Choisissez d'abord la fonction attendue, la matière découle presque toujours de ce choix.