Quelles fixations utiliser selon le type de mur ?
Chevilles à expansion métalliques dans le placo, chevilles nylon de six à huit millimètres dans le béton, chevilles longues à collerette dans la brique creuse, vis à bois directes dans une cloison pleine en bois. Le diagnostic du mur se fait au premier trou, avant même de choisir la cheville.
Comment reconnaître son mur et choisir la bonne cheville ?
Le diagnostic passe par la poussière de perçage. Blanche et très fine, c'est du plâtre : cloison creuse en plaque. Grise et sableuse, c'est du béton. Rouge ou ocre, de la brique ou de la terre cuite. Beige et grumeleuse, du parpaing. Une mèche qui traverse d'un coup après un centimètre signale une cloison creuse. Dans le placo, seule la cheville à expansion métallique tient réellement, celle qui se déploie derrière la plaque en la pinçant. Les chevilles plastiques universelles lâchent au-delà de quelques kilos. Dans le béton, une cheville nylon de six ou huit millimètres avec une vis adaptée suffit, en perçant au diamètre exact et en aspirant le trou avant insertion. Dans la brique creuse, il faut une cheville longue à collerette, qui prend appui sur plusieurs cloisonnements internes ; une cheville courte se contenterait de la première paroi, très fine. Percez toujours sans percussion dans la brique creuse, sous peine de faire éclater l'alvéole. Comparez les poids à supporter parmi les têtes de lit en bois.
Percez d'abord un trou d'essai : la couleur de la poussière vous dit tout ce qu'il faut savoir.