Quand choisir une tête de lit en rotin blanc ?

Choisissez le rotin blanc quand le mur est coloré ou sombre, quand la chambre manque de lumière, ou quand le mobilier est déjà en bois foncé. Sur un mur blanc en pleine lumière, il s'efface et perd tout son intérêt.

Dans quelles situations le rotin blanc s'impose-t-il ?

Trois situations le justifient vraiment. La première est le mur coloré : sur un bleu profond, un vert sauge ou un terracotta, le tressage blanc se détache nettement et son motif reste lisible, ce qu'un rotin naturel ne fait pas toujours. La deuxième est la chambre peu éclairée, orientée nord ou sous combles, où le blanc renvoie la lumière au lieu de l'absorber. La troisième est la pièce déjà chargée en bois : parquet, chevets et armoire en teinte chaude finissent par se confondre, et un panneau clair rompt cette monotonie. Deux cas le déconseillent. Sur un mur blanc très lumineux, il disparaît et vous aurez payé un tressage que personne ne remarque. Et dans une chambre très passante, le blanc marque plus vite les traces de mains. Vérifiez enfin s'il s'agit d'un rotin peint ou d'une fibre teintée dans la masse : la seconde vieillit sans laisser réapparaître le brun aux angles. Comparez les finitions claires parmi les têtes de lit en rotin.

Le rotin blanc se décide en regardant le mur derrière le lit, jamais le catalogue.

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modèles en rotin clair

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