Comment protéger une tête de lit en rotin de l'humidité dans une chambre ?

Aérez dix minutes par jour, écartez le panneau de cinq centimètres du mur, et appliquez une huile de lin une fois par an pour limiter l'absorption. C'est l'air qui stagne derrière le panneau, plus que l'humidité de la pièce, qui pose problème.

Quels gestes évitent la moisissure sur un tressage ?

Le rotin absorbe l'humidité ambiante et la restitue, ce qui n'est pas un défaut tant que l'air circule. Le problème naît quand le panneau est plaqué contre un mur froid, souvent un mur extérieur mal isolé : la condensation se forme entre les deux et la moisissure s'installe sans que rien ne se voie de face. Décalez donc le panneau de quelques centimètres à l'aide de cales, un simple tasseau derrière suffit. Aérez ensuite la chambre dix minutes chaque matin, y compris en hiver, pour évacuer l'humidité produite pendant la nuit. Si votre pièce dépasse durablement soixante pour cent d'humidité, un absorbeur ou un déshumidificateur devient utile, autant pour le rotin que pour le reste. Une huile de lin appliquée une fois par an, en couche fine, ralentit l'absorption et nourrit la fibre. N'utilisez ni vernis épais ni film plastique, qui emprisonnent l'humidité à l'intérieur du brin. Inspectez enfin l'arrière du panneau une fois par an. Retrouvez les tressages parmi les têtes de lit en rotin.

Un centimètre d'air derrière le panneau et dix minutes d'aération quotidienne suffisent à écarter le risque.

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