Comment nettoyer une tête de lit selon son matériau ?

Le bois se dépoussière à sec puis se nettoie au chiffon à peine humide, le rotin à la brosse douce, le tissu à la mousse sèche, et le mélaminé au chiffon humide simple. La règle commune tient en un mot : le moins d'eau possible, et un séchage immédiat.

Quel geste convient à chaque matière ?

Le bois massif demande un dépoussiérage sec dans le sens des fibres, puis un chiffon microfibre à peine humide si des traces persistent. Une huile nourrissante une fois par an suffit à l'entretenir ; évitez les cires siliconées, qui laissent un film gras. Le rotin et le cannage réclament l'aspirateur muni d'une brosse douce à puissance réduite, complété d'un pinceau dans les creux du tressage. Ensuite, chiffon très essoré au savon noir, dans le sens des brins, puis séchage immédiat. Le tissu et le velours se traitent à sec en priorité : brossage doux, puis mousse nettoyante pour textile d'ameublement appliquée sans détremper. Un chiffon mouillé laisse une auréole visible bien plus longtemps que la tache d'origine. Le mélaminé et les panneaux stratifiés sont les plus tolérants : un chiffon humide et une goutte de savon suffisent, sans produit abrasif qui rayerait la finition. Trois interdits valent pour toutes les matières : l'eau de Javel, les éponges abrasives et le nettoyeur vapeur. Retrouvez les matières disponibles parmi les têtes de lit en bois.

Aucune matière ne supporte l'eau qui stagne : c'est le séchage, pas le produit, qui fait la différence.

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